Milan-San Remo






.mw-parser-output .entete.cyclisme{background-image:url("//upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/8/86/Cycling_%28road%29_pictogram.svg/45px-Cycling_%28road%29_pictogram.svg.png")}
Milan-San Remo
Milano-Sanremo (it)



Description de l'image Logo Milan-San Remo.jpg.









































Généralités
Sport
Cyclisme sur route
Création
1907
Éditions
109 (en 2018)
Catégorie
UCI World Tour
Type / Format
Classique
Périodicité
Annuelle (mars)
Lieu(x)
Drapeau de l'Italie Italie
Nord-Ouest
Statut des participants
Professionnel
Site web officiel
www.milanosanremo.it


















Palmarès
Tenant du titre
Drapeau : Italie Vincenzo Nibali
Plus titré(s)
Drapeau : Belgique Eddy Merckx
(7 victoires)



Crystal Clear app kworldclock.png
Pour la dernière compétition voir :
Milan-San Remo 2018





Milan-San Remo ou Milan-Sanremo, surnommée « la Primavera » (la Classique Printanière) ou « La Classicissima » (la Classique des classiques) est une course cycliste sur route italienne qui se déroule entre Milan et Sanremo, près de la frontière française, en Italie nord-occidentale. Avec une distance totale de 298 km, elle est la plus longue course professionnelle d'un jour dans le cyclisme moderne. Elle est la première grande classique de la saison, ayant traditionnellement lieu le troisième samedi de mars. La première édition a lieu en 1907[1].


Milan-San Remo est considéré comme l'un des cinq Monuments du cyclisme[2]. C'est la course d'ouverture de la Coupe du monde sur route jusqu'à ce que la compétition soit remplacée par le ProTour en 2005 puis le World Tour en 2011.


Le coureur le plus titré est le Belge Eddy Merckx avec sept victoires[3]. L'Italien Costante Girardengo détient le record de onze podiums pendant l'entre-deux-guerres, remportant la course à six reprises. Dans l'époque moderne, l'Allemand Erik Zabel s'est imposé quatre fois et l'Espagnol Oscar Freire trois fois.


Milan-San Remo est considéré comme une classique pour sprinteurs en raison de son parcours principalement plat[2], tandis que le Tour de Lombardie, l'autre prestigieuse classique italienne, se déroule à l'automne et est considéré comme une classique de grimpeurs[4].


De 1999 à 2005, une course féminine, la Primavera Rosa est organisée en lever de rideau de la course masculine, mais sur une distance plus courte[5].




Sommaire






  • 1 Histoire de la course


    • 1.1 Le temps des pionniers


    • 1.2 La « Classicissima »


    • 1.3 La classique des sprinteurs




  • 2 Parcours


    • 2.1 Course actuelle


    • 2.2 Caractéristiques de la course


    • 2.3 Modifications proposées




  • 3 Palmarès et statistiques


    • 3.1 Palmarès


    • 3.2 Statistiques et records


      • 3.2.1 Par coureurs


      • 3.2.2 Par pays






  • 4 Notes et références


  • 5 Voir aussi


  • 6 Liens externes





Histoire de la course |



Le temps des pionniers |


Au début de l'année 1906, les membres de l'Union Sportive Sanremese ont l'idée d'organiser une course à pied le long du trajet Milan-San Remo[1]. La compétition se déroule le 2 avril 1906, sur deux étapes (Milan-Acqui et Acqui-San Remo)[6].

Cependant, la course est partiellement un échec. C'est ainsi que l'année suivante le journaliste Tullo Morgagni, qui avait déjà lancé le Tour de Lombardie, propose comme idée d'utiliser le parcours pour une course de vélo. Le projet est soumis au directeur de La Gazzetta dello Sport, Eugenio Camillo Costamagna[7],[1]. Malgré quelques réticences, Costamagna confie le projet à l'un des grands organisateurs de compétitions cyclistes, Armando Cougnet (premier organisateur du Tour d'Italie). La première édition a lieu le 14 avril 1907 avec une certaine appréhension, car lors de la réunion de départ établi à l'Osteria della Conca Fallata à la périphérie de Milan, le long du Naviglio Pavese, seulement 33 des 62 inscrits sont présents. En effet, le temps est très mauvais, il pleut et il fait très froid. La course est remportée par le Français Lucien Petit-Breton, sous contrat avec Bianchi, qui termine les 281 kilomètres à une moyenne de 26,206 kilomètres par heure. Seuls 14 coureurs terminent l'épreuve[1].





Lucien Petit-Breton remporte la première édition en 1907.




Une voiture suiveuse en 1912.


La course est un succès commercial et attire certains des meilleurs coureurs du cyclisme européen, de sorte que la Gazzetta dello Sport organise une deuxième édition en 1908, remportée par le Belge Cyrille Van Hauwaert. Le premier vainqueur italien de Milan-San Remo est Luigi Ganna en 1909 avec une heure d'avance sur le Français Émile Georget.


En 1910, la course, entre dans la légende du cyclisme. Les conditions sont dantesques, les coureurs cherchent refuge dans les maisons le long du parcours pour se réchauffer en raison des conditions météorologiques extrêmes[1],[8] . Des quelque soixante participants, seuls quatre parviennent à rejoindre l'arrivée et la victoire revient au Français Eugène Christophe. Cette victoire acquise dans la douleur (à cause de la neige, il est longtemps convaincu qu'il ne roule pas sur le bon chemin) lui valut un mois de soins dans un hôpital[9]. Christophe termine la course en 12 heures et 24 minutes, ce qui en fait l'édition la plus lente de la course. Giovanni Cocchi se classe deuxième à 1 heure et 17 minutes du vainqueur[10].



La « Classicissima » |




Costante Girardengo vainqueur de la course en avril 1923.


Après les premières éditions commence l'ère de Costante Girardengo, qui lie son nom de manière indélébile à cette classique. Entre 1917 à 1928, il remporte six éditions sur onze et termine onze fois sur le podium. Les années suivantes sont marquées par la rivalité entre Learco Guerra et Alfredo Binda, dont l'émulation leur a fait perdre plusieurs victoires certaines. Une rivalité similaire que l'on retrouve quelques années après entre Gino Bartali et Fausto Coppi (années 1940), dont le duel fait l'objet d'une intense couverture et aboutit à des courses épiques.


Milan-San Remo est alors à l'apogée de sa popularité et la presse italienne invente le terme de la « Classicissima » (la Super-classique ou la Classique des Classiques), pour désigner la plus grande de toutes les classiques[2]. De 1935 à 1953, la course se déroule chaque année le 19 mars, jour de la fête du saint patron Joseph. La presse italienne, majoritairement catholique, lui donne son autre surnom, la Gara di San Giuseppe (la Course de Saint-Joseph). En 1949, la course se termine pour la première fois sur la fameuse Via Roma, une rue commerçante très fréquentée dans le cœur de San Remo.


Les années 1950 marquent la fin de la domination des coureurs italiens sur la classique, qui, après la victoire de Loretto Petrucci de 1953, restent 16 ans sans succès[6]. En 1960, le parcours inclut pour la première fois la célèbre montée du Poggio, fortement souhaitée par Vincenzo Torriani, fatigué de voir les sprinteurs flamands s'imposer à l'arrivée à San Remo[1]. Mais, cette nouvelle difficulté n'a pas l'effet désiré et les coureurs étrangers continuent à gagner.


En 1965, le parcours emprunte l'ascension du Col de Melogno, déplaçant le départ effectif à la Certosa di Pavia, mais en dépit de l'issue défavorable pour les sprinteurs (course remportée au sein d'une échappée à trois, par le Néerlandais Arie den Hartog) l'expérience n'est pas répétée[11]. L'édition 1966 inaugure l'ère Eddy Merckx, qui, avec ses sept victoires, dépasse le record historique de Girardengo (ce qui est aussi le record de tous les temps pour un cycliste sur une grande classique)[3]. Depuis 1976 et la dernière victoire du « Cannibale », la course est remportée par différents coureurs, sans que ceux-ci ne parviennent à s'imposer plus de deux fois. Pour retrouver un vainqueur multiple, il faut attendre la fin des années 1990[12] et l'arrivée du sprinteur allemand Erik Zabel qui s'impose à quatre reprises et termine deux fois deuxième[3],[13].



La classique des sprinteurs |





Alessandro Petacchi vainqueur de l'édition 2005.


En 1990, l'Italien Gianni Bugno établit un nouveau record sur la course en 6 heures 25 minutes et 6 secondes, avec 4 secondes d'avance sur Rolf Gölz (45,8 kilomètres par heure de moyenne). Une autre édition mémorable dans les années 1990 a lieu en 1992. L'Irlandais Seán Kelly rattrape Moreno Argentin dans la descente du Poggio et le devance au sprint[3]. Il s'agit de l'avant-dernière victoire de Kelly dans sa carrière. Lors de l'édition de 1999, Andrei Tchmil lance son attaque décisive sous la bannière du dernier kilomètre et conserve jusqu'à l'arrivée une légère avance sur le peloton, Zabel remportant le sprint pour la deuxième place[14]


En 2004, Zabel aurait pu gagner une cinquième fois l'épreuve. Il est finalement battu par Oscar Freire, car il a arrêté de pédaler trop tôt pour lever les bras et célébrer sa victoire[3],[15]. Freire remporte un total de trois victoires au sprint sur la Primavera dans sa carrière[16]. En 2008, l'arrivée est déplacée à un autre endroit pour la première fois en 59 ans, en raison de travaux sur la Via Roma. Le Suisse Fabian Cancellara devient le premier à s'imposer sur le Lungomare Italo Calvino, grâce à une attaque en solitaire dans les rues de San Remo[17] . Cette même année, avec les trois grandes courses par étapes (le Tour d'Italie, le Tour de France et le Tour d'Espagne) ainsi que d'autres classiques, Milan-San Remo décide de quitter le circuit ProTour. Depuis 2011, la course fait partie de l'UCI World Tour.


La 100e édition a vu le triomphe au sprint du Britannique Mark Cavendish (pour sa première apparition), qui a dépassé de quelques millimètres sur la ligne l'Allemand Heinrich Haussler[18],[19].


2013, la première d'après guerre disputée un dimanche, reste une année épique. Les fortes chutes de neige et la température en dessous de zéro obligent les organisateurs à raccourcir la course de 298 kilomètres à 246 kilomètres en éliminant deux ascensions clés - le Passo del Turchino et Le Manie - et à organiser un transfert en bus, pour que la course commence une deuxième fois[20]. Lorsque la course reprend, après 1 heure et demie d'arrêt, les écarts sont conservés. La course est remportée par l'Allemand Gerald Ciolek[21].


En 2015, après sept ans sur le bord de mer, le directeur de course Mauro Vegni décide de terminer la course à nouveau sur la Via Roma. Vegni explique qu'il était satisfait de cette décision et que le retour sur la Via Roma serait pour 2015 et au-delà[22]. La course est remportée par l'Allemand John Degenkolb devant le vainqueur de l'année précédente Alexander Kristoff[23]. La victoire d'Arnaud Démare en 2016n, lors d'un sprint chaotique, marque le premier succès pour un Français dans une classique « Monument » depuis Laurent Jalabert en 1997. En 2017, Michał Kwiatkowski devient le premier vainqueur polonais de Milan-San Remo dans un sprint à trois avec le champion du monde Peter Sagan et Julian Alaphilippe. En 2018, c'est Vincenzo Nibali qui s'impose en solitaire.



Parcours |


Milan-San Remo est la plus longue course du calendrier mondial avec ses 298 kilomètres, sa difficulté résulte dans sa distance.



Course actuelle |




Parcours de l'édition 2011


Dès sa création, Milan-San Remo est conçu comme une ligne directe reliant Milan, le cœur industriel de l'Italie du Nord, à San Remo, la station balnéaire à la mode sur la Riviera italienne, avec ses célèbres villas de la Belle Époque. La course commence sur la Piazza del Duomo, dans le cœur de Milan et se dirige immédiatement vers le sud-ouest, sur les plaines de la Lombardie et du Piémont, le long des villes de Pavie, Voghera, Tortona, Novi Ligure et Ovada. Alors que la course entre en Ligurie, le peloton rejoint le bord de mer à mi-parcours par le Passo del Turchino, col long de plus de 25 kilomètres et présentant la première difficulté du parcours, après 140 kilomètres de course[24],[25].


Après la descente du Turchino, la course atteint la mer Ligure à Voltri, placé à mi-chemin du départ et de l'arrivée. De là, le parcours suit l'autoroute Aurelia, à l'ouest[24], avec ses spectaculaires et typiques paysages le long de la côte ligure. La course traverse les villes d'Arenzano, Varazze, Savone, Finale Ligure, Pietra Ligure et Loano, suivies par les stations balnéaires de la Riviera dei Fiori (Alassio, Andora, Diano Marina et Imperia). Après Imperia, trois montées sèches et courtes, le long de la côte sont à grimper : Capo Mele, Capo Cervo et Capo Berta[26] . Dans Santo Stefano al Mare, le parcours se dirige vers l'intérieur pour escalader la Cipressa. Située à 22 kilomètres de l'arrivée, cette côte est un point stratégique de la course. Après les villes de Santo Stefano al Mare et Arma di Taggia, il reste pour les coureurs à gravir la dernière et la plus célèbre montée, le Poggio, qui est en fait, une banlieue de San Remo, construit sur une colline le long de la mer.


Du haut du Poggio, situé à 5,4 km de l'arrivée, le parcours emprunte alors une descente rapide et sinueuse pour atteindre le centre de San Remo où la course se termine traditionnellement sur la Via Roma, illustre rue commerçante de la ville[24],[26].



Caractéristiques de la course |



Topography chart of Milan-San Remo Classic race

Profil de l'édition 1964


Étant la plus longue course professionnelle d'un jour, Milan-San Remo est un test inhabituel d'endurance au début de la saison[24],[27]. Il est souvent gagné non pas par le sprinteur le plus rapide, mais par le coureur le plus fort et le mieux préparé et qui bénéficie d'une bonne pointe de vitesse. Au cours des années, la Cipressa et le Poggio ont joué leur rôle et piégé plusieurs sprinteurs pas assez fort pour rester avec le groupe de tête.


Dans les premières années, la seule difficulté notable est le Passo del Turchino, qui est souvent le point décisif dans la course. Au fil des années, quand le cyclisme devient plus professionnel, l'ascension n'est plus assez exigeante et est placée trop loin de l'arrivée pour être décisive. En 1960, le Poggio, quatre kilomètres de montée situé près de l'arrivée, est ajouté au parcours. En 1982, la Cipressa, près d'Imperia fait à son tour son apparition[1] . Les autres côtes sont le Capo Mele, le Capo Cervo et Capo Berta. De 2008 à 2014, les organisateurs ont ajouté la montée du Manie, entre le Turchino et la Capi[6]. Ils sont les plus longues montées, destinées à provoquer une première sélection dans le peloton, tandis que le Capi, la Cipressa et le Poggio sont plutôt courts, invitant les attaquants à distancer le peloton.


Au cours des dernières années, toutes ces difficultés n'ont que très rarement créé une grande sélection dans les derniers kilomètres de la course. Beaucoup de sprinteurs sont en mesure de suivre le peloton dans les montées, de ce fait la course se termine le plus souvent avec un groupe qui arrive au sprint. Néanmoins, l'emplacement du Poggio près de l'arrivée a souvent signifié que la position des coureurs au sommet du Poggio est cruciale pour gagner la course[28].


Malgré son parcours relativement plat et sa longue ligne droite finale, les équipes de sprinteurs se sont fait piéger de temps à autre par une attaque lors des dernières côtes. Parmi eux, Laurent Jalabert et Maurizio Fondriest, tous deux échappés en 1995 et en tête jusqu'à l'arrivée[29]. En 2003, Paolo Bettini attaque avec Luca Paolini et Mirko Celestino avant de s'imposer. En 2012, Vincenzo Nibali et Fabian Cancellara partent sur le Poggio, suivi par l'Australien Simon Gerrans qui les devance finalement à l'arrivée[30]. En 2017 et 2018, ce sont également les attaquants qui sont récompensés, après avoir placés une attaque dans le Poggio.



Modifications proposées |


Au cours de son histoire, Milan-San Remo a connu quelques changements depuis sa première édition. Néanmoins, les organisateurs mettent un point d'honneur à rester fidèle au parcours original[6].




Vue de Pompeiana, une nouvelle difficulté proposée sur Milan-San Remo


La dernière modification importante du tracé est l'inclusion du Manie en 2008. En septembre 2013, l'organisateur RCS Sport annonce que la course inclurait la montée de Pompeiana entre la Cipressa et le Poggio[31]. Pour garder la course à une distance totale raisonnable, il décide d'exclure Le Manie. Le Pompeiana, nommé d'après le village homonyme où la route passe, grimpe sur cinq kilomètres avec une pente maximale de 13 %, et serait donc la montée la plus difficile dans le final de la course[6].


Le tracé proposé est finalement modifié quelques semaines avant la course en mars 2014, le Pompeiana étant endommagé par des glissements de terrain récents[32]. De ce fait, le parcours est plus traditionnel et favorable aux sprinteurs. Cela conduit certains sprinteurs - qui prévoyaient de faire l'impasse en raison des rajouts de difficultés - à finalement participer à la course[33].


En 2015, la montée du Manie est supprimée, le Pompeiana n'est plus au programme. Avec cet itinéraire pré-2008, les organisateurs de la course déclarent qu'ils veulent revenir au parcours traditionnel de la course[34]
.



Palmarès et statistiques |



Palmarès |


































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































Année
Vainqueur
Deuxième
Troisième

1907

Drapeau de la France Lucien Petit-Breton

Drapeau de la France Gustave Garrigou

Drapeau de l'Italie Giovanni Gerbi

1908

Drapeau de la Belgique Cyrille Van Hauwaert

Drapeau de l'Italie Luigi Ganna

Drapeau de la France André Pottier

1909

Drapeau de l'Italie Luigi Ganna

Drapeau de la France Émile Georget

Drapeau de l'Italie Giovanni Cuniolo

1910

Drapeau de la France Eugène Christophe

Drapeau de l'Italie Giovanni Cocchi

Drapeau de l'Italie Giovanni Marchese

1911

Drapeau de la France Gustave Garrigou

Drapeau de la France Louis Trousselier

Drapeau de l'Italie Luigi Ganna

1912

Drapeau de la France Henri Pélissier

Drapeau de la France Gustave Garrigou

Drapeau de la Belgique Jules Masselis

1913

Drapeau de la Belgique Odile Defraye

Drapeau de la Belgique Louis Mottiat

Drapeau de l'Italie Ezio Corlaita

1914

Drapeau de l'Italie Ugo Agostoni

Drapeau de l'Italie Carlo Galetti

Drapeau de la France Charles Crupelandt

1915[35]

Drapeau de l'Italie Ezio Corlaita

Drapeau de l'Italie Luigi Lucotti

Drapeau de l'Italie Angelo Gremo

1916

Non disputé en raison de la Première Guerre mondiale

1917

Drapeau de l'Italie Gaetano Belloni

Drapeau de l'Italie Costante Girardengo

Drapeau de l'Italie Angelo Gremo

1918

Drapeau de l'Italie Costante Girardengo

Drapeau de l'Italie Gaetano Belloni

Drapeau de l'Italie Ugo Agostoni

1919

Drapeau de l'Italie Angelo Gremo

Drapeau de l'Italie Costante Girardengo

Drapeau de l'Italie Giuseppe Olivieri

1920

Drapeau de l'Italie Gaetano Belloni

Drapeau de la France Henri Pélissier

Drapeau de l'Italie Costante Girardengo

1921

Drapeau de l'Italie Costante Girardengo

Drapeau de l'Italie Giovanni Brunero

Drapeau de l'Italie Giuseppe Azzini

1922

Drapeau de l'Italie Giovanni Brunero

Drapeau de l'Italie Costante Girardengo

Drapeau de l'Italie Bartolomeo Aimo

1923

Drapeau de l'Italie Costante Girardengo

Drapeau de l'Italie Gaetano Belloni

Drapeau de l'Italie Giuseppe Azzini

1924

Drapeau de l'Italie Pietro Linari

Drapeau de l'Italie Gaetano Belloni

Drapeau de l'Italie Costante Girardengo

1925

Drapeau de l'Italie Costante Girardengo

Drapeau de l'Italie Giovanni Brunero

Drapeau de l'Italie Pietro Linari

1926

Drapeau de l'Italie Costante Girardengo

Drapeau de l'Italie Nello Ciaccheri

Drapeau de l'Italie Egidio Picchiottino

1927

Drapeau de l'Italie Pietro Chesi

Drapeau de l'Italie Alfredo Binda

Drapeau de l'Italie Domenico Piemontesi

1928

Drapeau de l'Italie Costante Girardengo

Drapeau de l'Italie Alfredo Binda

Drapeau de l'Italie Giovanni Brunero

1929

Drapeau de l'Italie Alfredo Binda

Drapeau de l'Italie Leonida Frascarelli

Drapeau de l'Italie Pio Caimmi

1930

Drapeau de l'Italie Michele Mara

Drapeau de l'Italie Pio Caimmi

Drapeau de l'Italie Domenico Piemontesi

1931

Drapeau de l'Italie Alfredo Binda

Drapeau de l'Italie Learco Guerra

Drapeau de l'Italie Domenico Piemontesi

1932

Drapeau de l'Italie Alfredo Bovet

Drapeau de l'Italie Alfredo Binda

Drapeau de l'Italie Michele Mara

1933

Drapeau de l'Italie Learco Guerra

Drapeau de l'Italie Alfredo Bovet

Drapeau de l'Italie Pietro Rimoldi

1934

Drapeau de la Belgique Joseph Demuysere

Drapeau de l'Italie Giovanni Cazzulani

Drapeau de l'Italie Francesco Camusso

1935

Drapeau de l'Italie Giuseppe Olmo

Drapeau de l'Italie Learco Guerra

Drapeau de l'Italie Mario Cipriani

1936

Drapeau de l'Italie Angelo Varetto

Drapeau de l'Italie Carlo Romanatti

Drapeau de l'Italie Olimpio Bizzi

1937

Drapeau de l'Italie Cesare Del Cancia

Drapeau de l'Italie Pierino Favalli

Drapeau de l'Italie Marco Cimatti

1938

Drapeau de l'Italie Giuseppe Olmo

Drapeau de l'Italie Pierino Favalli

Drapeau de l'Italie Alfredo Bovet

1939

Drapeau de l'Italie Gino Bartali

Drapeau de l'Italie Aldo Bini

Drapeau de l'Italie Osvaldo Bailo

1940

Drapeau de l'Italie Gino Bartali

Drapeau de l'Italie Pietro Rimoldi

Drapeau de l'Italie Aldo Bini

1941

Drapeau de l'Italie Pierino Favalli

Drapeau de l'Italie Mario Ricci

Drapeau de l'Italie Pietro Chiappini

1942

Drapeau de l'Italie Adolfo Leoni

Drapeau de l'Italie Antonio Bevilacqua

Drapeau de l'Italie Pierino Favalli

1943

Drapeau de l'Italie Cino Cinelli

Drapeau de l'Italie Glauco Servadei

Drapeau de l'Italie Quirino Toccacelli

1944-1945

Non disputé en raison de la Deuxième Guerre mondiale

1946

Drapeau de l'Italie Fausto Coppi

Drapeau de la France Lucien Teisseire

Drapeau de l'Italie Mario Ricci

1947

Drapeau de l'Italie Gino Bartali

Drapeau de l'Italie Ezio Cecchi

Drapeau de l'Italie Sergio Maggini

1948

Drapeau de l'Italie Fausto Coppi

Drapeau de l'Italie Vittorio Rossello

Drapeau de l'Italie Fermo Camellini

1949

Drapeau de l'Italie Fausto Coppi

Drapeau de l'Italie Vito Ortelli

Drapeau de l'Italie Fiorenzo Magni

1950

Drapeau de l'Italie Gino Bartali

Drapeau de l'Italie Nedo Logli

Drapeau de l'Italie Oreste Conte

1951

Drapeau de la France Louison Bobet

Drapeau de la France Pierre Barbotin

Drapeau de l'Italie Loretto Petrucci

1952

Drapeau de l'Italie Loretto Petrucci

Drapeau de l'Italie Giuseppe Minardi

Drapeau de la France Serge Blusson

1953

Drapeau de l'Italie Loretto Petrucci

Drapeau de l'Italie Giuseppe Minardi

Drapeau de la Belgique Valère Ollivier

1954

Drapeau de la Belgique Rik Van Steenbergen

Drapeau de la France Francis Anastasi

Drapeau de l'Italie Giuseppe Favero

1955

Drapeau de la Belgique Germain Derycke

Drapeau de la France Bernard Gauthier

Drapeau de la France Jean Bobet

1956

Drapeau de la Belgique Fred De Bruyne

Drapeau de l'Italie Fiorenzo Magni

Drapeau de la Belgique Jozef Planckaert

1957

Drapeau de l'Espagne Miguel Poblet

Drapeau de la Belgique Fred De Bruyne

Drapeau du Royaume-Uni Brian Robinson

1958

Drapeau de la Belgique Rik Van Looy

Drapeau de l'Espagne Miguel Poblet

Drapeau de la France André Darrigade

1959

Drapeau de l'Espagne Miguel Poblet

Drapeau de la Belgique Rik Van Steenbergen

Drapeau de la Belgique Leon Van Daele

1960

Drapeau de la France René Privat

Drapeau de la France Jean Graczyk

Drapeau de la Belgique Yvo Molenaers

1961

Drapeau de la France Raymond Poulidor

Drapeau de la Belgique Rik Van Looy

Drapeau de l'Italie Rino Benedetti

1962

Drapeau de la Belgique Emile Daems

Drapeau de la Belgique Yvo Molenaers

Drapeau de la Belgique Louis Proost

1963

Drapeau de la France Joseph Groussard

Drapeau : Allemagne de l'Ouest Rolf Wolfshohl

Drapeau de la Belgique Willy Schroeders

1964

Drapeau du Royaume-Uni Tom Simpson

Drapeau de la France Raymond Poulidor

Drapeau de la Belgique Willy Bocklant

1965

Drapeau des Pays-Bas Arie den Hartog

Drapeau de l'Italie Vittorio Adorni

Drapeau de l'Italie Franco Balmamion

1966

Drapeau de la Belgique Eddy Merckx

Drapeau de l'Italie Adriano Durante

Drapeau de la Belgique Herman Van Springel

1967

Drapeau de la Belgique Eddy Merckx

Drapeau de l'Italie Gianni Motta

Drapeau de l'Italie Franco Bitossi

1968

Drapeau : Allemagne de l'Ouest Rudi Altig

Drapeau de la France Charly Grosskost

Drapeau de l'Italie Adriano Durante

1969

Drapeau de la Belgique Eddy Merckx

Drapeau de la Belgique Roger De Vlaeminck

Drapeau de l'Italie Marino Basso

1970

Drapeau de l'Italie Michele Dancelli

Drapeau des Pays-Bas Gerben Karstens

Drapeau de la Belgique Eric Leman

1971

Drapeau de la Belgique Eddy Merckx

Drapeau de l'Italie Felice Gimondi

Drapeau de la Suède Gösta Pettersson

1972

Drapeau de la Belgique Eddy Merckx

Drapeau de l'Italie Gianni Motta

Drapeau de l'Italie Marino Basso

1973

Drapeau de la Belgique Roger De Vlaeminck

Drapeau de l'Italie Wilmo Francioni

Drapeau de l'Italie Felice Gimondi

1974

Drapeau de l'Italie Felice Gimondi

Drapeau de la Belgique Eric Leman

Drapeau de la Belgique Roger De Vlaeminck

1975

Drapeau de la Belgique Eddy Merckx

Drapeau de l'Italie Francesco Moser

Drapeau de la France Guy Sibille

1976[36]

Drapeau de la Belgique Eddy Merckx

Drapeau de l'Italie Wladimiro Panizza

Drapeau : France Michel Laurent

1977

Drapeau des Pays-Bas Jan Raas

Drapeau de la Belgique Roger De Vlaeminck

Drapeau de la Belgique Wilfried Wesemael

1978

Drapeau de la Belgique Roger De Vlaeminck

Drapeau de l'Italie Giuseppe Saronni

Drapeau de l'Italie Alessio Antonini

1979

Drapeau de la Belgique Roger De Vlaeminck

Drapeau de l'Italie Giuseppe Saronni

Drapeau de la Norvège Knut Knudsen

1980

Drapeau de l'Italie Pierino Gavazzi

Drapeau de l'Italie Giuseppe Saronni

Drapeau des Pays-Bas Jan Raas

1981

Drapeau de la Belgique Fons De Wolf

Drapeau de la Belgique Roger De Vlaeminck

Drapeau de la France Jacques Bossis

1982

Drapeau de la France Marc Gomez

Drapeau de la France Alain Bondue

Drapeau de l'Italie Moreno Argentin

1983

Drapeau de l'Italie Giuseppe Saronni

Drapeau de l'Italie Guido Bontempi

Drapeau des Pays-Bas Jan Raas

1984

Drapeau de l'Italie Francesco Moser

Drapeau de l'Irlande Seán Kelly

Drapeau de la Belgique Eric Vanderaerden

1985

Drapeau des Pays-Bas Hennie Kuiper

Drapeau des Pays-Bas Teun van Vliet

Drapeau de l'Italie Silvano Riccò

1986

Drapeau de l'Irlande Seán Kelly

Drapeau des États-Unis Greg LeMond

Drapeau de l'Italie Mario Beccia

1987

Drapeau : Suisse Erich Maechler

Drapeau de la Belgique Eric Vanderaerden

Drapeau de l'Italie Guido Bontempi

1988

Drapeau de la France Laurent Fignon

Drapeau de l'Italie Maurizio Fondriest

Drapeau des Pays-Bas Steven Rooks

1989

Drapeau de la France Laurent Fignon

Drapeau des Pays-Bas Frans Maassen

Drapeau de l'Italie Adriano Baffi

1990

Drapeau de l'Italie Gianni Bugno

Drapeau de l'Allemagne Rolf Gölz

Drapeau de la France Gilles Delion

1991

Drapeau de l'Italie Claudio Chiappucci

Drapeau du Danemark Rolf Sørensen

Drapeau de la Belgique Eric Vanderaerden

1992

Drapeau de l'Irlande Seán Kelly

Drapeau de l'Italie Moreno Argentin

Drapeau de la Belgique Johan Museeuw

1993

Drapeau de l'Italie Maurizio Fondriest

Drapeau de l'Italie Luca Gelfi

Drapeau de l'Italie Maximilian Sciandri

1994

Drapeau de l'Italie Giorgio Furlan

Drapeau de l'Italie Mario Cipollini

Drapeau de l'Italie Adriano Baffi

1995

Drapeau de la France Laurent Jalabert

Drapeau de l'Italie Maurizio Fondriest

Drapeau de l'Italie Stefano Zanini

1996

Drapeau de l'Italie Gabriele Colombo

Drapeau de l'Ukraine Alexander Gontchenkov

Drapeau de l'Italie Michele Coppolillo

1997

Drapeau de l'Allemagne Erik Zabel

Drapeau de l'Italie Alberto Elli

Drapeau de l'Italie Biagio Conte

1998

Drapeau de l'Allemagne Erik Zabel

Drapeau de la France Emmanuel Magnien

Drapeau de la France Frédéric Moncassin

1999

Drapeau de la Belgique Andreï Tchmil

Drapeau de l'Allemagne Erik Zabel

Drapeau de la Pologne Zbigniew Spruch

2000

Drapeau de l'Allemagne Erik Zabel

Drapeau de l'Italie Fabio Baldato

Drapeau de l'Espagne Óscar Freire

2001

Drapeau de l'Allemagne Erik Zabel

Drapeau de l'Italie Mario Cipollini

Drapeau de la Lettonie Romāns Vainšteins

2002

Drapeau de l'Italie Mario Cipollini

Drapeau des États-Unis Fred Rodriguez

Drapeau : Suisse Markus Zberg

2003

Drapeau de l'Italie Paolo Bettini

Drapeau de l'Italie Mirko Celestino

Drapeau de l'Italie Luca Paolini

2004

Drapeau de l'Espagne Óscar Freire

Drapeau de l'Allemagne Erik Zabel

Drapeau de l'Australie Stuart O'Grady

2005

Drapeau de l'Italie Alessandro Petacchi

Drapeau de l'Allemagne Danilo Hondo

Drapeau de la Norvège Thor Hushovd

2006

Drapeau de l'Italie Filippo Pozzato

Drapeau de l'Italie Alessandro Petacchi

Drapeau de l'Italie Luca Paolini

2007

Drapeau de l'Espagne Óscar Freire

Drapeau de l'Australie Allan Davis

Drapeau de la Belgique Tom Boonen

2008

Drapeau : Suisse Fabian Cancellara

Drapeau de l'Italie Filippo Pozzato

Drapeau de la Belgique Philippe Gilbert

2009

Drapeau du Royaume-Uni Mark Cavendish

Drapeau de l'Allemagne Heinrich Haussler

Drapeau de la Norvège Thor Hushovd

2010

Drapeau de l'Espagne Óscar Freire

Drapeau de la Belgique Tom Boonen

Drapeau de l'Italie Alessandro Petacchi

2011

Drapeau de l'Australie Matthew Goss

Drapeau : Suisse Fabian Cancellara

Drapeau de la Belgique Philippe Gilbert

2012

Drapeau : Australie Simon Gerrans

Drapeau : Suisse Fabian Cancellara

Drapeau : Italie Vincenzo Nibali

2013

Drapeau : Allemagne Gerald Ciolek

Drapeau : Slovaquie Peter Sagan

Drapeau : Suisse Fabian Cancellara

2014

Drapeau : Norvège Alexander Kristoff

Drapeau : Suisse Fabian Cancellara

Drapeau : Royaume-Uni Ben Swift

2015

Drapeau : Allemagne John Degenkolb

Drapeau : Norvège Alexander Kristoff

Drapeau : Australie Michael Matthews

2016

Drapeau de la France Arnaud Démare

Drapeau du Royaume-Uni Ben Swift

Drapeau de la Belgique Jürgen Roelandts

2017

Drapeau de la Pologne Michał Kwiatkowski

Drapeau de la Slovaquie Peter Sagan

Drapeau de la France Julian Alaphilippe

2018

Drapeau de l'Italie Vincenzo Nibali

Drapeau de l'Australie Caleb Ewan

Drapeau de la France Arnaud Démare



Gustave Garrigou, vainqueur de l'édition 1911 (sur bicyclette Alcyon, et 2e en 1907 et 1912).




Peloton de tête, édition 1912.




Milan-San Remo 1914, passage à niveau à Livello, puis groupe de tête avant Valtri.




Arrivée de l'Italien Cavallotti à San Remo, en mars 1938.




Statistiques et records |







Par coureurs |































# Coureurs Victoires
1.

Drapeau : Belgique Eddy Merckx
7
2.

Drapeau : Italie Costante Girardengo
6
3

Drapeau : Italie Gino Bartali
4

Drapeau : Allemagne Erik Zabel
5

Drapeau : Italie Fausto Coppi
3

Drapeau : Belgique Roger De Vlaeminck

Drapeau : Espagne Óscar Freire



Par pays |







































Victoires
Pays
51
Drapeau de l'Italie Italie
20
Drapeau de la Belgique Belgique
13
Drapeau de la France France
7
Drapeau de l'Allemagne Allemagne
5
Drapeau de l'Espagne Espagne
3
Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas
2
Drapeau de l'Australie Australie
Drapeau de l'Irlande Irlande
Drapeau du Royaume-Uni Grande-Bretagne
Drapeau de la Suisse Suisse
1
Drapeau de la Norvège Norvège
Drapeau de la Pologne Pologne




Notes et références |





  1. a b c d e f et g(it) « Storia della Milano-Sanremo », sur La Gazzetta dello Sport, RCS MediaGroup (consulté le 17 mars 2015)


  2. a b et c(en) « Milano-Sanremo », sur uci.ci, UCI (consulté le 18 février 2016)


  3. a b c d et e(en) Edmond Hood, « Milan-Sanremo Preview: La Primavera », sur Pezcyclingnews.com, 17 mars 2015(consulté le 18 février 2016)


  4. (en) « Il Lombardia », sur uci.ch, UCI (consulté le 20 février 2016)


  5. (en) Susan Westemeyer, « Women's Milan-San Remo cancelled », sur Cycling News (consulté le 29 mai 2015)


  6. a b c d et e(en) « Milan-Sanremo’s Ever-Changing Route », sur The Inner Ring, 18 mars 2014(consulté le 17 avril 2015)


  7. « Untitled Document », gazzetta.it


  8. (it) « 3 aprile 1910 - Milano-Sanremo », sur museociclismo.it (consulté le 27 février 2016)


  9. Milan-San Remo 1910 : la légende du Gaulois


  10. « 1910 Milano - San Remo », sur bikeraceinfo.com (consulté le 27 février 2016)


  11. The 1965 Milan-San Remo (en) Milansanremo.co.uk


  12. (en) « Milan-San Remo - World Cup Round. 88th Milano-San Remo Race Report », sur Cycling News, 22 mars 1997(consulté le 17 février 2016)


  13. (en) « Milan - San Remo, World Cup Round 1 Results and Reports Italy, March 21, 1998. Erik Zabel Triumphs. », sur Cycling News, 21 mars 1998(consulté le 17 février 2016)


  14. (en) « 90th Milan - San Remo. Summary. » [archive du 23 février 2014], sur Cycling News, 20 mars 1999(consulté le 17 février 2016)


  15. (en) Chris Henry, « 95th Milan-San Remo post race wrap. Freire fastest at San Remo. », sur Cycling News, 21 mars 2004(consulté le 17 février 2016)


  16. (en) « Milan-San Remo 2010: Spain's Óscar Freire wins in sprint finish », sur The Telegraph, 20 mars 2010(consulté le 17 février 2016)


  17. (en) Ben Abrahams, « Swiss timing: Cancellara strikes in Sanremo. », sur Cycling News, 23 mars 2008(consulté le 17 février 2016)


  18. (en) Bjorn Haake, Susan Westemeyer et Gregor Brown, « 100th Milano-Sanremo. Cavendish pips Haussler on the line. », sur Cycling News, 21 mars 2009(consulté le 17 février 2016)


  19. (en) « Mark Cavendish wins Milan-San Remo », sur Cycling Weekly, 21 mars 2009(consulté le 17 février 2016)


  20. (en) Simon MacMichael, « Snow and TV schedules wreak havoc as race shortened », Road.cc, Farrelly Atkinson,‎ 17 mars 2013(lire en ligne)


  21. « Cycling - Ciolek wins snow-shortened Milan-San Remo », Yahoo Eurosport UK, 17 mars 2013


  22. Gregor Brown, « Milano-Sanremo brings back Via Roma finish, favoring attackers », sur VeloNews


  23. Barry Ryan, « Degenkolb wins Milan-San Remo », Cyclingnews.com,‎ 21 mai 2015(lire en ligne)


  24. a b c et d(en) Stephen Farrand, « Milan-San Remo preview », sur Cycling News, 19 mars 2015(consulté le 17 février 2016)


  25. (en) « revistadesdelacuneta.com », revistadesdelacuneta.com


  26. a et b(en) Mikkel Condé, « 2015 Milan–San Remo Preview », sur cyclingtips.com, 20 mars 2015(consulté le 18 février 2016)


  27. (en) « LeMond predicts sprint finish at Milan-San Remo 2015 », sur The Telegraph, 20 mars 2015(consulté le 18 février 2016)


  28. (en) « Milan–San Remo Preview 2015 », sur The Inner Ring, 20 mars 2015(consulté le 18 février 2016)


  29. (en) « Milano - Sanremo 1995 (CDM) », sur Cycling Fever (consulté le 17 février 2016)


  30. (en) John MacLeary, « Milan San-Remo 2012: GreenEdge's Simon Gerrans makes it two in a row for Australia in opening monument. », sur The Telegraph (consulté le 17 février 2016)


  31. Gregor Brown, « Milan-San Remo route change for 2014 », Cycling Weekly


  32. (en) Mikkel Condé, « Milan–San Remo Preview », sur Cycling Tips (consulté le 18 février 2016)


  33. Gregor Brown, « Pompeiana climb ruled unsafe for Milan-San Remo », sur Cycling Weekly


  34. Gregor Brown, « Milan-San-Remo-route-change-will-surprise-says-organiser », sur Cycling Weekly


  35. Costante Girardengo fut disqualifié


  36. Jean-Luc Vandenbroucke initialement troisième fut disqualifié




Voir aussi |


  • Primavera Rosa


Liens externes |


.mw-parser-output .autres-projets ul{margin:0;padding:0}.mw-parser-output .autres-projets li{list-style-type:none;list-style-image:none;margin:0.2em 0;text-indent:0;padding-left:24px;min-height:20px;text-align:left}.mw-parser-output .autres-projets .titre{text-align:center;margin:0.2em 0}.mw-parser-output .autres-projets li a{font-style:italic}

Sur les autres projets Wikimedia :





  • (it + en) Site officielVoir et modifier les données sur Wikidata

  • Palmarès de Milan-San Remo sur memoire-du-cyclisme.eu

  • Palmarès de Milan-San Remo sur siteducyclisme.net




  • Portail du cyclisme Portail du cyclisme
  • Portail de Milan Portail de Milan
  • Portail de la Ligurie Portail de la Ligurie



Popular posts from this blog

Catalogne

Violoncelliste

Héron pourpré