Brunei







Brunei


Negara Brunei Darussalam (lang:ms)











Drapeau
Drapeau de Brunei.


Blason
Armoiries de Brunei.




Description de l'image Location Brunei ASEAN.svg.














Devise nationale
Sentiasa membuat kebajikan dengan petunjuk Allah
(en malais : « Toujours faire le bien sous la conduite de Dieu »)

Hymne national
Allah Peliharakan Sultan





















Administration
Forme de l'État
Monarchie absolue[1]islamique de droit divin
Sultan
Hassanal Bolkiah
Langues officielles
Malais[2]
Capitale
Bandar Seri Begawan

4°56'27" N, 114°56'55" E























Géographie
Plus grande ville
Bandar Seri Begawan
Superficie totale
5 765 km2
(classé 173e)
Superficie en eau
8,6 %
Fuseau horaire
UTC +8













Histoire
Indépendance
du Royaume-Uni
date
1er janvier 1984

















Démographie
Gentilé
Brunéien

Population totale (2016)

436 620 hab.
(classé 170e)
Densité
75,7 hab./km2





















Économie

PIB nominal par hab. (2013)

39 659$ [3] (22e)

PIB (PPA) par hab. (2013)

73 823$ [3] (4e)

IDH (2017)

0,853[4]  ; 39e)
Monnaie
Dollar de Brunei (BND​)

















Divers
Code ISO 3166-1
BRN, BN​
Domaine Internet
.bn
Indicatif téléphonique
+673



Brunei, en forme longue Negara Brunei Darussalam[5] (en malais : Negara Brunei Darussalam) est un petit État situé dans le nord de l’île de Bornéo, en Asie du Sud-Est. Il partage l'île avec la Malaisie et l’Indonésie. Son territoire, coupé en deux parties, est bordé par la mer de Chine méridionale et totalement enclavé dans l'État malaisien de Sarawak. Il est dirigé depuis 1968 par le sultan Hassanal Bolkiah. Ancien protectorat britannique, il est l'un des cinq membres du Commonwealth qui possède sa propre monarchie.




Sommaire






  • 1 Étymologie


  • 2 Géographie


  • 3 Faune


  • 4 Histoire


  • 5 Politique


  • 6 Subdivisions


  • 7 Économie


  • 8 Démographie


    • 8.1 Langue




  • 9 Religions


  • 10 Culture


  • 11 Communication


    • 11.1 Transports


    • 11.2 Télécommunication




  • 12 Codes


  • 13 Notes et références


  • 14 Voir aussi


    • 14.1 Bibliographie


    • 14.2 Articles connexes







Étymologie |


Depuis l'époque des dynasties du Sud (420-589), les textes chinois mentionnent un lieu nommé tour à tour « Boni », « Funi », « Polo », « Poli », « Wenlai », vraisemblablement situé dans la partie Nord-Ouest de Bornéo[6]. Selon l'historien Robert Nicholl, la plus ancienne mention de ce lieu se trouve dans le Manshu (蠻書) ou Document sur les barbares de Fan Chuo (樊綽, mort à la fin du IXe siècle), publié vers 860 de notre ère[7]. Pour Johannes L. Kurz, la plus ancienne mention de « Boni » (渤泥) se trouve dans la Taiping huanyuji (太平環宇記) ou Géographie universelle de l'ère de la Grande paix[8] de Yue Shi (樂史, 930‐1007)[9].


On ne connaît pas exactement les origines du nom « Brunei ». Une étymologie proposée est le nom de Varuna (devanāgarī वरुण [ʋəruɳə]), le dieu de l'océan dans l'hindouisme, qui au XIVe siècle aurait donné « Barunai »[10].


Brunei a donné son nom à l'île de Bornéo. Cette confusion entre l’île et un des États qui s’y trouvait vient des Portugais de Malacca (conquise en 1511), qui parlent de « Burney », de « Burneo » ou de « Burne » [11].


Le nom officiel du pays, « Negara Brunei Darussalam », semble avoir pour origine une expression que l'auteur chinois Huang Sheng-ts'eng traduit dans son Hsi-yang-chao-kunglien-lu (1520) par Chang-ning-chen, c'est-à-dire Marché de la Paix perpétuelle, pour désigner un des quartiers de Boni[12]. En effet Darussalam (بروني دارالسلام) signifie en arabe « demeure de la paix », tandis que negara signifie « État » en malais. Ce dernier terme vient lui-même du sanscrit Nagara (नगर) qui signifie « ville ».



Géographie |


Article détaillé : Géographie du Brunei.


Carte topographique de Brunei représentant les districts et leur chef-lieu, les lacs et cours d'eau.

Carte de Brunei.


Brunei a une superficie de 5 765 km2. Il possède des frontières terrestres de 381 km avec la Malaisie, dont une bande de territoire coupe le pays en deux. Son littoral a une longueur de 161 km. Le point le plus élevé du pays est à une altitude de 1 850 mètres.



Faune |


Brunei regorge de singes nasiques, de civettes-loutres, de chat à tête plate, d'ours des cocotiers, de pygargue blagre, d’écureuils géants, de chats marbrés, de cigognes de storm, de chat bai, de varan malais, de calaos, de gibbons, de pangolins, de panthères nébuleuses, de serpents verts… Autant d'espèces en voie de disparition dans les pays voisins. Il existe plus de 3 000 sortes de papillons. Conscientes de ce patrimoine exceptionnel, les autorités songent à multiplier les réserves ou les parcs nationaux.



Histoire |


Articles détaillés : Histoire du Brunei et Empire de Brunei.

Le sultanat de Brunei est un royaume vieux de plus d'un millénaire. Il était alors un grand port de commerce, ayant des relations commerciales tant avec l'Inde qu'avec la Chine, et cela dès 977. On sait que cette année-là, Brunei envoya une ambassade dans l'Empire du milieu.


On a trouvé à Brunei une tombe chinoise musulmane. Datée de 1264, elle est celle d'un « Maître Pu » et porte la plus ancienne tombe musulmane de Brunei[13].


En 1363, Awang Lak Betatar devient le premier souverain musulman de Brunei. Il est fondateur de la dynastie royale des Bolkiah.


Le nom de Brunei est attesté dès le XIVe siècle. Le Nagarakertagama, un poème épique écrit en 1365 dans le royaume javanais de Majapahit, mentionne en effet « Buruneng » parmi les quelque cent « contrées tributaires » du royaume. En réalité, le territoire contrôlé par Majapahit ne s'étendait que sur une partie de l'est et du centre de Java. Les contrées tributaires étaient en fait des comptoirs formant un réseau commercial dont Majapahit était le centre. Majapahit y envoyait des dignitaires dont le rôle était de s'assurer que ces comptoirs ne s'adonnaient pas à un commerce privé qui échapperait au royaume.


Le royaume de Brunei se développe rapidement après la chute de Majapahit, s'étendant à Bornéo et dans l'archipel philippin.


C'est à cette période de son apogée historique, dans les années 1520, que le royaume de Brunei, islamisé, devient un sultanat. Il s'affaiblit ensuite peu à peu alors que les régions voisines sont colonisées par les grandes puissances occidentales (Portugal, Royaume-Uni et Espagne) qui y établissent également des comptoirs commerciaux. Le pays perd peu à peu ses possessions, puis devient en 1906 un protectorat britannique.


Du pétrole y est découvert en 1903 et commence à être exploité en 1929, le premier puits de pétrole est installé à Séria. À l'époque de la décolonisation (deuxième moitié du XXe siècle), le pays change de nombreuses fois de statut. En 1959, toujours sous protectorat britannique, il accède à l'autonomie interne. Un mouvement nationaliste et démocratique se développe à cette période : il aboutit en 1962 à une violente rébellion, rapidement écrasée par les Britanniques. C'est alors que l'état d'urgence est décrété, et la Constitution abolie : depuis, le sultan gouverne seul et par décret.
Conformément à un accord avec le Royaume-Uni, le sultanat accède à l'indépendance le 1er janvier 1984. Le sultan actuel est Hassanal Bolkiah. La doctrine Melayu Islam Beraja (MIB) qui définit l'identité brunéienne comme « malaise, musulmane et monarchique », est érigée en idéologie d'État.



Politique |


Article détaillé : Politique au Brunei.

Brunei est un sultanat. Le sultanat a vécu sous protectorat britannique du XIXe siècle jusqu'en 1984. Le pays est une monarchie islamique, le sultan est le chef religieux et joue par sa fonction monarchique le rôle de chef d’État et de chef du gouvernement, cumulant les statuts de Premier ministre, ministre de la Défense, ministre des Finances, recteur de l'université, chef de la police, chef suprême des forces armées et commandeur des croyants, depuis l'abolition de la Constitution en 1962. La dernière élection législative, en 1962, avait provoqué une rébellion, poussant l'ancien sultan, Omar Ali Saifuddien III, à déclarer l'état d'urgence, toujours en vigueur. Depuis, le sultanat surveille tout, notamment les médias. Les autorités peuvent ainsi fermer sans raison les organes de presse et mettre en prison les journalistes accusés d'articles « faux et malveillants ».



Photographie de Hassanal Bolkiah dans une salle de conférence du Pentagone.


Hassanal Bolkiah, le sultan de Brunei, lors de sa visite au Pentagone en décembre 2002


Il reçoit des conseils en matière législative d'un corps de 21 membres non élus. Le seul parti autorisé, le Parti national solidarité, est sous les ordres du sultan et n'a aucune existence réelle.[réf. nécessaire]


Le pays est membre de l'Association des nations de l'Asie du Sud-Est (ASEAN), du Commonwealth depuis son indépendance, après avoir été longtemps sous protectorat britannique.


En 2009, Hayati Salleh était la première femme à devenir procureur général. Et, en 2011, deux anciennes boursières parties à l'étranger, Salbiah Binti Sulaiman et Zatia binti Sirin, étaient nommées au Conseil législatif de Brunei.


En octobre 2013, avec une mise en application progressive au cours des six mois suivants[14] et après 17 ans d'efforts du sultan en ce sens (depuis 1996)[15], Brunei a instauré la charia (également appelée loi ou code pénal islamique) qui ne s'applique qu'aux musulmans, les deux tiers de la population de ce pays[16] qui compte environ 400 000 habitants (les bouddhistes représentent 13 % de la population, les chrétiens 10 %)[14]. Ce nouveau code prévoit notamment la flagellation comme punition à la consommation d'alcool (également requise pour l'avortement), l'amputation des membres pour les voleurs et la lapidation en cas d’adultère[14]. Le sultan a déclaré à cette occasion que les Brunéiens remplissaient ainsi leur devoir envers Allah[14]. Brunei devient le premier et jusqu'à présent le seul État d'Asie du Sud-Est à introduire la charia[17],[14] sur l'ensemble de son territoire. Ce qui n'est pas le cas pour l'Indonésie, pays musulman voisin, sauf pour la seule province autonome d'Aceh, sur l'île de Sumatra, qui avait déjà adopté cette loi[14]. Jusqu'en 2013, dans ce sultanat où l'Islam est la religion officielle, dont la pratique était déjà connue comme plus conservatrice qu'en Indonésie et en Malaisie (autre pays musulman limitrophe), il existait deux systèmes législatifs, l'un civil et l'autre islamique. Mais ce dernier se limitait alors à la gestion de litiges mineurs comme les différends matrimoniaux[15].


Certains habitants de Brunei voient une contradiction entre la mise en application de la charia et l'ouverture du sultanat au monde moderne[15]. Dans son discours du 22 octobre 2013, le sultan a estimé que la charia n'entamait en rien la politique du pays en tant que membre de la famille des Nations[15]. L'Organisation de Défense des Droits de l'Homme, Human Rights Watch (pour l'Asie), représentée par Phil Robertson, directeur adjoint, pense que « Brunei montre ses caractéristiques féodales, comme un état qui appartient au XVIIIe siècle, plutôt que comme un membre important de l'Asie du Sud-Est du XXIe siècle ». Il qualifie cette loi islamique « d'abjecte et absolument injustifiable »[15]. En mai 2014, plusieurs personnalités, dont Richard Branson, propriétaire de la marque Virgin, ont déclaré qu'elles boycotteraient les hôtels appartenant au sultanat de Brunei, à la suite de l'instauration de la charia. L'entrepreneur britannique a indiqué sur Twitter qu'il demandait à son personnel de ne pas séjourner dans les hôtels de la chaîne Dorchester Collection qui inclut le Dorchester à Londres, l'Hôtel Bel-Air et le Beverly Hills Hotel à Los Angeles[18].


Par la suite, dès la mise en place effective de la charia, une autre interdiction a été décidée par le sultan, celle de fêter Noël[19]. Seule la population musulmane est concernée. Les autres habitants peuvent célébrer cette fête mais en privé uniquement et sans en faire la promotion. Les décorations et les chapeaux de Père Noël sont formellement interdits. Les contrevenants s'exposent à une peine de 5 ans de prison et 20 000 dollars d'amende[19]. Cette mesure a été motivée par la pensée selon laquelle fêter Noël consiste à imiter une autre religion. Cependant, une forme de résistance semble s'organiser puisqu'une campagne qualifiée de virale, nommée #MyTreedom, a été lancée. Elle se traduit par des posts de photos de sapins et de décorations de Noël[20].



Subdivisions |


Article détaillé : Subdivisions du Brunei.

Actuellement, le sultanat de Brunei, d'une superficie de 5 765 km2, est séparé en quatre districts, ayant chacun un chef-lieu :




  • Belait, d'une superficie de 2 724 km2, a pour chef-lieu la ville de Kuala Belait ;


  • Brunei-Muara, district de la capitale Bandar Seri Begawan qui en est le chef-lieu, d'une superficie de 571 km2 ;


  • Temburong, d'une superficie de 1 304 km2, a pour chef-lieu Bangar ;


  • Tutong, d'une superficie de 1 166 km2, a pour chef-lieu Tutong.



Économie |


Article détaillé : Économie du Brunei.

L'économie de Brunei est fondée essentiellement sur une seule ressource : les hydrocarbures, et principalement le pétrole, exploité dans ce pays à partir de 1929. La commercialisation de cette ressource permet au pays d'atteindre une croissance annuelle importante (4,1 % en 2001), ce qui se répercute sur le développement humain du pays : Brunei, qui a un IDH de 0,865, est au 26e rang mondial (sur 135 pays) en 2010. Il affiche un PIB par habitant de 31 800 dollars, un taux de chômage insignifiant. Brunei est, selon la Banque mondiale, l'un des pays d'Asie où l'on vit le mieux. Sa dette en 2015 est de 3,17 %.


Bien que les soins hospitaliers et la scolarité soient gratuits, les impôts inexistants, la société brunéienne est plus disparate qu'il n'y paraît. En effet, près de 20 % des Brunéiens vivent en dessous du seuil de pauvreté.


Ces dernières années, la présence des étrangers et le dynamisme économique ont permis d'améliorer la condition des femmes sur le territoire. Seules 20 % d'entre elles travaillaient en 1971, elles sont 57 % en 2012, dont 28 % de cadres supérieures.


Le sultanat de Brunei fait partie de la Coopération économique pour l'Asie-Pacifique (APEC) depuis 1989. Brunei est signataire de l'Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce (GATT) en 1992 et fait donc partie de l'OMC depuis 1995.


En janvier 2014, le pays figure sur la liste française des paradis fiscaux[21].


L'État brunéien a lancé une politique facilitant l'installation d'entreprises étrangères : zones franches, exonération d'impôts… En dix ans, une cinquantaine de sociétés se sont déjà implantées à Brunei. Depuis 2007, Brunei tente aussi de développer le tourisme vert.


Contrairement à ses voisins (Malaisie, Indonésie), le sultanat n'a jamais encouragé le commerce du bois. Résultat : 75 % du territoire est encore occupé par la jungle.



Démographie |


Article détaillé : Démographie du Brunei.


Graphique représentant la population totale du sultanat de Brunei. De 85 000 habitants en 1961, elle atteint 360 000 habitants en 2003 de façon linéaire.

Évolution de la démographie entre 1961 et 2003 (chiffre de la FAO, 2005). Population en milliers d'habitants.


Selon le recensement de 2011, la population de Brunei est de 393 162 habitants, contre 332 844 habitants en 2001[22]. En 2012, cette population était composé de manière estimée à 25 % de moins de 15 ans, à 71,3 % de personnes entre 15 et 65 ans et à 3,7 % de personnes de 65 ans ou plus. La densité de population est à cette date de 71,7 hab./km2. Le pays connait une espérance de vie de 76,6 ans en 2013. Le taux de croissance de la population de 1,6 % en 2012, avec un taux de natalité de 17,7 , un taux de mortalité de 3,3 , un taux de mortalité infantile de 11,1 , un taux de fécondité de 1,99 enfants/femme et un taux de migration de 2,51 .


























Évolution démographique depuis 1950
1950 1960 1970 1980 1990 2000 2010 2016[23]
44 983 83 037 127 554 185 220 252 887 325 297 395 027 436 620


Langue |


Article détaillé : Langues au Brunei.

La langue des habitants de Brunei est Melayu Brunei, une forme de malais qui est classée dans le sous-groupe dit malais local des langues malaïques de la branche malayo-polynésienne des langues austronésiennes.


Ancien protectorat britannique, le sultanat a au moins 50 % de sa population qui parle anglais, qui de plus, est la langue commerciale, avec le mandarin.


L'arabe est une langue de culture, et religieuse, connue surtout par des religieux ou des étudiants en madrasas islamique : il serait parlé parfaitement par environ 10 % de la population du royaume. De nombreux autres musulmans de Brunei ont des connaissances partielles, ou limitées de l'arabe.



Religions |


Articles détaillés : Islam au Brunei et Religion au Brunei.


Vue de la mosquée Omar Ali Saifuddin depuis le lac. Un navire de cérémonie est accosté près de l'édifice.

Mosquée Omar Ali Saifuddin


La population de Brunei comprend entre 67 % et 74 % de musulmans[24],[25]. Les habitants figurent parmi les musulmans les plus pratiquants et conservateurs d'Asie : obligation d'assister à la prière collective du vendredi (avec fermeture de tous les commerces)[14], enseignement obligatoire du Coran à l'école publique[26] et vente d'alcool interdite sur le territoire[27]. Si 67 % de la population est musulmane, 13 % est bouddhiste, 10 % chrétienne et 10 % autre, dont animiste[25].


Avant 1500, l'Hindouisme était la religion majoritaire au Brunei, suivie immédiatement par le Bouddhisme. De nos jours, les Hindous ne sont plus que quelques milliers dans le pays.[réf. nécessaire]


En mai 2014, Brunei instaure la charia[28],[15] ; cf. rubrique « Politique ».



Photographie d'un quartier pauvre de la capitale, Bandar Seri Begawan. Au premier plan se trouvent des maisons sur pilotis délabrées. En arrière-plan se trouve la mosquée Omar Ali Saifuddin et des immeubles modernes en béton.

Bandar Seri Begawan, capitale du pays et chef-lieu du district de Brunei-Muara.



Culture |


Article détaillé : Culture de Brunei.



































Fêtes et jours fériés
Date Nom français Nom local Remarques

1er janvier
Jour de l’An
23 février Fête nationale

1er juin
Journée des Forces armées
15 juillet Anniversaire du sultan Les festivités durent un mois


  • On fête également à Brunei le nouvel An chinois et les fêtes religieuses du calendrier musulman.


  • Hajah Norsiah binti Haji Abdul Gapar est une femme écrivain brunéienne célèbre.



Communication |



Transports |




  • Routes : 1 712 km (dont 1 284 km goudronnés) (en 1996)


  • Voies ferrées : 13 km


  • Voies navigables : 209 km


  • Nombre d'aéroports : 2 (dont 1 avec des pistes goudronnées) (en 2000)



Télécommunication |


On compte en 2012, de source gouvernementale, 341 200 utilisateurs d'Internet dans le pays[27].




  • Lignes de téléphone : 80 000 (en 2011)


  • Téléphones portables : 44 000 (en 1996)


  • Postes de radio : 329 000 (en 1998)


  • Postes de télévision : 201 900 (en 1998)


  • Nombre de fournisseurs d'accès Internet : 2 (en 2000)



Codes |


Le sultanat de Brunei a pour codes :



  • BN, selon la norme ISO 3166-1, code alpha-2 (liste des codes pays) ;

  • BRN, selon la norme ISO 3166-1 (liste des codes pays), code alpha-3 ;

  • BRU, selon la liste des codes pays du CIO ;

  • BRU, selon la liste des codes internationaux des plaques minéralogiques ;

  • BX, selon la liste des codes pays utilisés par l'OTAN, code alpha-2 ;

  • BRN, selon la liste des codes pays utilisés par l'OTAN, code alpha-3 ;

  • V8, selon la liste des préfixes OACI d'immatriculation des aéronefs ;

  • WB, selon la liste des préfixes des codes OACI des aéroports ;


  • .bn, selon la liste des domaines Internet de premier niveau.



Notes et références |





  1. Sybille De Larocque, « Ces indétrônables monarques du XXIe siècle », sur jolpress.com, 4 juin 2012(consulté le 26 avril 2017)


  2. « Présentation du Sultanat de Brunei », sur diplomatie.gouv.fr (consulté le 18 août 2016)


  3. a et bFonds monétaire international, World Economic Outlook Database - Données pour l'année 2013.


  4. (en) « Human Development Reports », sur hdr.undp.org (consulté le 14 octobre 2018).


  5. « Encyclopédie Larousse en ligne - Brunei État de Brunei Darussalam », sur www.larousse.fr (consulté le 29 décembre 2015)


  6. (en) Liu Yingsheng et Karim Osman, « Two Descriptions of Brunei in the Ming Period », en.unesco.org.


  7. (en) Robert Nicholl, « Notes on Some Controversial Issues in Brunei History », Archipel, vol. 19, 1980, p. 25.


  8. "Taiping" (太平), « l'ère de la Grande paix », sont les années 976-984.


  9. (en) Johannes L. Kurz, « Boni in Chinese Sources : Translations of Relevant Texts from the Song to the Qing Dynasties », Nalanda-Sriwijaya Centre Working Paper Series, no 4,‎ juillet 2011, p. 3.


  10. Louis Deroy et Marianne Mulon, Dictionnaire des noms de lieux, (Le Robert, 1994 (ISBN 285036195X).


  11. (en) Robert Nicholl, « Notes on Some Controversial Issues in Brunei History », Archipel, vol. 19, 1980, p. 33.


  12. (en) Robert Nicholl, « Notes on Some Controversial Issues in Brunei History », Archipel, vol. 19, 1980, p. 34.


  13. Jorge Manuel dos Santos Alves, Claude Guillot, Roderich Ptak, Mirabilia Asiatica, Harrassowitz Verlag, Wiesbaden (2003)


  14. a b c d e f et g« Le sultanat du Brunei introduit la loi islamique », sur directmatin.fr (consulté le 26 décembre 2015).


  15. a b c d e et f« Le sultanat du Brunei introduit la loi islamique », sur directmatin.fr (consulté le 27 décembre 2015).


  16. « Sultanat du Brunei : lapidations et coups de fouet entrent dans la loi », Marianne, 22 octobre 2013.


  17. http://www.ajib.fr/2013/10/brunei-charia/


  18. « Brunei : des célébrités boycottent des hôtels après l'instauration de la charia », sur www.directmatin.fr (consulté le 27 décembre 2015).


  19. a et b« Le sultan de Brunei interdit de fêter Noël sous peine de prison », sur directmatin.fr (consulté le 26 décembre 2015).


  20. « Le sultan de brunei interdit de feter noel sous peine de prison », sur directmatin.fr, 22 décembre 2015(consulté le 26 décembre 2015)


  21. ↑ https://www.lemonde.fr/economie/article/2014/01/20/bercy-sort-les-bermudes-et-jersey-des-paradis-fiscaux_4350727_3234.html [archive]


  22. http://www.geohive.com/cntry/brunei.aspx Recensement 2011


  23. (en) « The World Factbook — Central Intelligence Agency », sur www.cia.gov (consulté le 7 juillet 2018).


  24. (en) Ministère français des affaires étrangères, « "Présentation du Sultanat de Brunei" », 2009(consulté le 4 septembre 2010)


  25. a et b(en) The World Factbook, « Brunei », CIA, 5 mars 2010(consulté le 12 mars 2010)


  26. « Le sultanat du brunei introduit la loi islamique », sur directmatin.fr, 22 octobre 2013(consulté le 26 décembre 2015)


  27. a et bGEO no 395 de janvier 2012 p. 61


  28. http://www.la-croix.com/Actualite/Economie-Entreprises/Economie/L-instauration-de-la-charia-a-Brunei-entraine-l-appel-au-boycott-de-palaces-2014-05-11-1148645




Voir aussi |


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Bibliographie |


  • Chen Dasheng, « Une pierre tombale du début du XIVe siècle retrouvée à [sic] Brunei », Archipel, Année, 1991, Volume 42, p. 47-52.


Articles connexes |



  • Écrivains brunéiens

  • Forces armées brunéiennes




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