Riga





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Blason de Riga
Héraldique


Drapeau de Riga
Drapeau


Riga
Du haut et de gauche à droite: le Monument de la Liberté, la Mairie de Riga, la Maison des Têtes noires, la place Līvu et l'Opéra national de Lettonie
Administration

Pays

Drapeau de la Lettonie Lettonie

Rajons
Riga (Lielpilseta)

Maire

Nils Ušakovs
(Parti social-démocrate « Harmonie »)

Code postal
LV-1000
Démographie

Gentilé
Rigois[1]

Population
641 423 hab.
Densité 2 088 hab./km2
Géographie

Coordonnées

56° 56′ 56″ nord, 24° 06′ 23″ est

Superficie

30 717 ha = 307,17 km2
Localisation


Géolocalisation sur la carte : Lettonie



Voir sur la carte administrative de Lettonie

City locator 11.svg

Riga





Liens

Site web

http://www.riga.lv/


Riga (prononcé [ʁi.ga] ; en letton Rīga [riː.ga]) est la capitale de la Lettonie. Construite sur la mer Baltique au fond du golfe de Riga, dans lequel se jette la Daugava, c'est un centre industriel, commercial, culturel et financier majeur de la région de Vidzeme.




Sommaire






  • 1 Étymologie


  • 2 Géographie


    • 2.1 Climat


    • 2.2 Divisions administratives




  • 3 Population


    • 3.1 Évolution démographique


    • 3.2 Composition ethnique


    • 3.3 Historique




  • 4 Histoire


  • 5 Activité économique


    • 5.1 Marchés


    • 5.2 Port




  • 6 Lieux et monuments


    • 6.1 Édifices religieux


    • 6.2 Musées


    • 6.3 Lieux


    • 6.4 Autres




  • 7 Culture


    • 7.1 Musique


    • 7.2 Salles de spectacle


    • 7.3 Cinéma


    • 7.4 Institutions culturelles étrangères


    • 7.5 Quartiers et Territoires Créatifs




  • 8 Transports


    • 8.1 Liaisons aériennes


    • 8.2 Liaisons routières


    • 8.3 Liaisons ferroviaires


    • 8.4 Liaisons maritimes


    • 8.5 Réseau urbain




  • 9 Personnalités liées à Riga


    • 9.1 Nées à Riga


    • 9.2 Décédées à Riga




  • 10 Jumelages


  • 11 Galerie de photos


    • 11.1 Bâtiments de style Art nouveau


    • 11.2 Autres bâtiments




  • 12 Notes et références


    • 12.1 Notes


    • 12.2 Références




  • 13 Annexes


    • 13.1 Articles connexes




  • 14 Bibliographie


    • 14.1 Liens externes







Étymologie |


Le nom de la ville tiendrait de celui d'un bras (Ridzene, terme équivalent au slave reka désignant un « fleuve ») de la Daugava, aujourd'hui disparu, isolant une île sur laquelle fut bâtie la ville. Une autre hypothèse est celle d'une parenté avec le vieux mot lituanien ringi signifiant « sinuosité »[2].



Géographie |



Climat |




La vieille ville de Riga sous la neige.


Riga possède un climat tempéré de type continental. Les hivers sont froids et les étés assez chauds. Les pluies sont modérées, l'été étant la saison la plus arrosée. La neige recouvre le sol en moyenne 91 jours par an.



  • Température record la plus basse : −34,9 °C (février 1956)

  • Température record la plus élevée : 34,1 °C (juillet 2002)

  • Nombre moyen de jours avec de la neige dans l'année : 80

  • Nombre moyen de jours de pluie dans l'année : 158

  • Nombre moyen de jours avec de l'orage dans l'année : 21

  • Nombre moyen de jours avec tempête de neige dans l'année : 14






















































































Relevé météorologique de Riga
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −5,4 −5,5 −2,2 1,4 6,8 10,1 12,5 12,1 7,7 4,1 0,5 −3,6 3,2
Température moyenne (°C) −3,5 −3,4 0,1 5 11,6 15,3 17,2 16,5 11,8 7,1 2,3 −1,5 6,5
Température maximale moyenne (°C) 0,1 0,1 5,1 9,6 17,1 20,2 21,9 21,2 16 10,5 5 1,1 10,7
Précipitations (mm) 35 25 31 39 43 68 82 84 81 60 59 48 655

Source : le climat à Riga (moyennes mensuelles en °C et mm)[3].




Divisions administratives |


Article détaillé : Divisions administratives de Riga.


Population |




Riga vu par le satellite Spot.


Riga est la plus grande ville des États baltes mais sa population (les Riganais ou Rigois) continue de décroître rapidement. Le déclin démographique est particulièrement évident depuis 1991 avec le départ de nombreux russophones en raison du positionnement politique letton jusqu'en 1998 (nouvelles lois sur la naturalisation[4]), et l'incapacité du pays à augmenter son taux de fécondité. Cependant, la ville connaît un fort taux d'immigration interne au pays qui n'est pas répercuté dans les chiffres à cause du système d'enregistrement qui est une démarche personnelle que beaucoup ne font pas.





Évolution démographique |


L'évolution de la population à Riga est la suivante[5]:















































Année
Population
1767
19 500
1800
29 500
1840
60 000
1867
102 600
1881
169 300
1897
282 200
1913
517 500
1920
185 100[a]
1930
377 900
1940
353 800














































Année
Population
1941
335 200
1945
228 200[b]
1950
482 300
1955
566 900
1959
580 400
1965
665 200
1970
731 800
1975
795 600
1979
835 500
1987
900 300














































Année
Population
1990
909 135
1991
900 455
1992
889 741
1993
863 657
1994
843 552
1995
824 988
1996
810 172
1997
797 947
1998
786 612
1999
776 008














































Année
Population
2000
764 329
2001
756 627
2002
747 157
2003
739 232
2004
735 241
2005
731 762
2006
727 578
2007
722 485
2008
717 371
2009
715 978














































Année
Population
2010
706 413
2011
658 640
2012
649 853
2013
643 615
2014
643 368
2015
641 007
2016
639 630
2017
641 423
2018

2019




Composition ethnique |


La composition ethnique de Riga a évolué comme suit[6],[7],[8],[9],[10],[11] :




























































































































Groupe ethnique hab.
(1989)
% hab.
(2000)
% hab.
(2011)
% hab.
(2015)
%
Total 910455 100,00 764329 100,00 658640 100,00 641007 100,00
Lettons 331934 36,46 313368 41,00 305117 46,33 294335 45,92
Russes 430555 47,29 335431 43,89 264808 40,21 243546 37,99
Biélorusses 43631 4,79 35791 4,68 25535 3,88 25230 3,94
Ukrainiens 43641 4,79 31899 4,17 22737 3,45 22239 3,47
Polonais 16653 1,83 15980 2,09 12208 1,85 11842 1,85
Lithuaniens 7012 0,77 6530 0,85 5450 0,83 5357 0,84
Juifs 18812 2,07 8254 1,08 4810 0,73
Lives 87 0,01
autres 18217 2,00 17076 2,23 17888 2,72 38458 6,00

À titre de comparaison, en 2015 sur l'ensemble du pays, 59,6 % sont des Lettons natifs, 26,9 % sont Russes, 3,4 % Biélorusses, 2,4 % Ukrainiens, 2,2 % Polonais, 1,3 % Lituaniens et les 4,2 % restants sont composés d'autres nationalités.


La plupart des Lettons sont des protestants luthériens, tandis que la majorité des Russes sont orthodoxes. Il y a 18 églises luthériennes à Riga, 15 églises orthodoxes, 10 églises catholiques et une maison de prières de Vieux-Croyants.



Historique |




Riga, début XXe siècle.


La particularité de Riga est l'origine diverse de sa population. Elle n'a été mono-ethnique que de sa fondation au XIIIe siècle jusqu'au XVIIe siècle, où elle était exclusivement peuplée de germano-baltes qui ont laissé leur empreinte dans tous les monuments historiques de la ville, tandis que l'administration municipale et ecclésiastique demeura germanophone jusqu'à la veille de la Première Guerre mondiale. Les Lettons étaient quant à eux ruraux. Riga était, même sous les dominations polonaise, suédoise et russe, un îlot germanophone peuplée de germano-baltes, avec une forte minorité juive s'exprimant en yiddish ou en allemand. Au XVIIe siècle, les Russes lèveront les barrières de peuplement imposées par la municipalité et commenceront à s'y installer, ainsi que les Lettons. Au XIXe siècle, la population de ce qui était la troisième ville de l'Empire russe est de plus en plus bigarrée (Germano-baltes, Lettons, Russes, Polonais, Biélorusses, Juifs). Après le départ en masse des germanophones, les germano-baltes, au XXe siècle, l'extermination des Juifs pendant l'occupation allemande, et finalement l'arrivée de populations soviétiques variées, après la Seconde Guerre mondiale, le caractère multi-ethnique de la ville perdura (vers 1950, 60 % étaient de langue lettonne et 40 % russophones).


Cependant l'indépendance de 1991 imposera des restrictions de naturalisations sur des critères ethnolinguistiques, la refusant aux russophones, posant aujourd'hui un problème ethnique spécial pour un pays de l'Union européenne.



Histoire |
















































Centre historique de Riga *


Logo du patrimoine mondialPatrimoine mondial de l'UNESCO

Old Riga (Vecrīga).JPG
Pays

Drapeau de la Lettonie Lettonie
Type
Culturel
Critères

(i)(ii)
Superficie
438 ha
Zone tampon
1 574 ha
Numéro
d’identification

852
Zone géographique
Europe et Amérique du Nord **
Année d’inscription

1997 (21e session)



* Descriptif officiel UNESCO
** Classification géographique UNESCO




Les Trois Frères.


Depuis le XIe siècle des villages de Lives et de Lettes, peuplés par des artisans, des pêcheurs et des marchands sont établis sur les bords de la rivière Ridzene. La ville doit son nom à cette rivière qui se jette dans la Daugava. Le port — situé à l'embouchure de la Daugava — attirait aussi bien des marchands allemands, toujours à la recherche de nouvelles voies commerciales, que des croisés occidentaux qui cherchaient à convertir les peuples baltes au christianisme.


La ville est mentionnée pour la première fois, dans un écrit, en 1198, mais elle a été fondée officiellement en 1201, par Albert de Buxhoeveden, évêque de Livonie et fondateur de l'ordre des chevaliers porte-glaives, sur une île fluviale formée par un bras de la Daugava. Dès lors des colons allemands viendront en masse, les germano-baltes qui feront eux aussi la spécificité de la ville, avec leurs églises, leurs commerces, etc. jusqu'à la Première Guerre mondiale. Au XIIIe siècle on construit à l'intérieur des murs de la ville le château du Maître de l'Ordre de Livonie, une cathédrale et des églises, un hôtel de ville, les Maisons des guildes des artisans et marchands. Entrée dans la ligue hanséatique en 1282, Riga sera au fil des siècles victime de l'instabilité politique des pays baltes : elle est conquise successivement par les Polonais en 1561, les Suédois en 1621, les Russes en 1710, après un échec en 1656) qui en font la capitale du Gouvernement de Livonie. Elle est assiégée en vain, en 1812, par les troupes françaises et prussiennes de Napoléon Ier. L'histoire de Riga se confond à partir de 1919 avec celle de la Lettonie.


Les anciens remparts de la ville sont détruits au milieu du XIXe siècle et la construction de la nouvelle ville démarre. Au début du XXe siècle, une ceinture de boulevards est aménagée autour du Vieux Riga (Vecriga), avec des parcs, des espaces verts et des immeubles Art nouveau, construits en particulier par Mikhaïl Eisenstein. Ces changements ont également touché les anciens faubourgs.


Au cours de la Première Guerre mondiale, la ville est prise par les Allemands le 5 septembre 1917. Lorsque la République de Lettonie déclare son indépendance, le 18 novembre 1918, Riga devient la capitale du pays. L'expansion de la ville s'accélère et les rues prennent de nouveaux noms lettons. Pendant l'occupation soviétique, et le rattachement du pays à l'URSS (1945-1991), Riga est la capitale de la République socialiste soviétique de Lettonie. La République de Lettonie retrouve son indépendance le 21 août 1991 et Riga redevient la capitale du nouvel État indépendant.


Grâce à la plus forte concentration de bâtiments de style Art nouveau en Europe, le centre historique de Riga a été inclus, en 1997, sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco, ce qui permet la préservation présente et future de la vieille ville.



Activité économique |




Enseigne dans Meistaru iela.


L'activité économique et les loisirs se sont significativement développés ces dernières années, en raison d'une amélioration des infrastructures. Rīga, en tant que ville portuaire, est devenue un point clé où transitent de plus en plus de biens et de personnes, avec des liaisons maritimes régulières avec Stockholm, Kiel et Lübeck. Le trafic aérien a doublé entre 1993 et 2004, grâce à la modernisation de l'aéroport international de Riga, qui est le plus grand aéroport des États baltes.


La plupart des institutions financières lettones sont localisées à Riga, à l'instar de la Banque de Lettonie. Les échanges commerciaux à travers Riga sont en augmentation ces dernières années, surtout depuis l'entrée de la Lettonie dans l'Union européenne, le 1er mai 2004. Riga génère à elle seule la moitié de la production industrielle de la Lettonie et met l'accent sur les services publics, le secteur financier, l'agro-alimentaire, le textile, l'édition.



Marchés |




Le marché central de Riga.


Riga est le siège d'un des plus grands marchés d'Europe, le Marché central de Riga[12], situés dans d'anciens hangars à zeppelins.


Les deux autres grands marchés[13] de Riga sont:




  • Agenskalns Tirgus (64 Nometnu iela, Pardaugava, outre-Daugava), en pavillon à partir de 1911,


  • Vidzeme Tirgus (angle Brivibas iela et Matisa iela), à partir de 1897, avec pavillon de 1902.


Un intéressant marché de produits naturels et d'artisanat se tient à Kalnciema (outre-Daugava).


Riga possède également un centre commercial, Rīga Plaza.



Port |




Navire à quai au terminal de passagers de Riga.


Le port de Riga (lv), géré par l'autorité du port franc de Riga[14], couvre (en 2016) 6 348 ha, avec une surface de stockage de 1 872 842 m2, dont 370 736 m2 sous hangar, et 15 623 m2 de réfrigéré.


En 2016, la répartition des marchandises dans le port est la suivante (en tonnes): charbon (35 %), hydrocarbures (21,9 %), bois et produits dérivés (11 %), conteneurs (10,9 %), engrais (7,6 %), métaux (3,7 %), céréales (3,6 %), autres (5,4 %). Les importations sont de 4 179 MT (11 %), dont 50 % en transit, et les exportations de 32 891 MT (89 %), dont 81 % en transit. La répartition de trafic de marchandises des ports baltiques est : Riga (27 %), Klaipeda (29 %), Tallinn (15 %), Ventspils (14 %), Butinge (7 %), Sillamue (5 %), Liepaja (4 %).


Le terminal de passagers de Riga est le plus important de la Lettonie.



Lieux et monuments |





Maison des Têtes noires.



Édifices religieux |





  • Synagogue de Riga[c];


  • Grande synagogue chorale de Riga, détruite pendant la Seconde Guerre mondiale ;


  • Cathédrale de Riga (protestante) ;


  • Église Saint-Pierre (luthérienne) ;


  • Cathédrale Saint-Jacques (catholique) ;


  • Église Saint-François (catholique) ;


  • Église Saint-Jean (luthérienne) ;


  • Église Saint-Joseph ;


  • Cathédrale de la Nativité (orthodoxe) ;


  • Église Saint-Alexandre-Nevsky (orthodoxe) ;


  • Église Orthodoxe de l'Annonciation.




Musées |





  • Musée juif de Lettonie [15]

  • Musée des arts étrangers

  • Musée du Théâtre de marionnettes

  • Maison du KGB[16]


  • Musée de l'Histoire et de la Navigation (en)


  • Musée de l'occupation de la Lettonie (en)[17]


  • Musée du chemin de fer (lv)[18],




Lieux |





  • Place Livu (ru)[19]

  • Monument de la Liberté

  • Alberta iela

  • Elizabetes iela

  • Grand cimetière de Riga

  • Cimetière boisé de Riga

  • Jardin de Wöhrmann

  • Esplanade

  • Parc d'Arcadie

  • Canal de verdure




Autres |




  • Marché central de Riga

  • Opéra national de Lettonie

  • Maison des Têtes noires

  • Palais de la Culture et de la Science

  • Petite Guilde de Riga

  • Grande Guilde de Riga

  • Château de Riga

  • Palais de la Culture et de la Science

  • Bibliothèque nationale de Lettonie

  • Tour de télévision de Riga

  • Lycée officiel n. 1 de Riga

  • Académie des beaux-arts



Outre le centre historique (vieille ville), l'un des intérêts de Rīga réside dans un ensemble de témoignages de l'Art nouveau réalisés entre 1895 et 1912[12], en particulier par Mikhaïl Eisenstein.


Article détaillé : Art nouveau à Riga.


Culture |



Musique |




  • Opéra national de Lettonie

  • Académie de musique de Lettonie

  • Célébrations de chants et danses baltes

  • Festival national letton des chants et de danses


  • Baltic festivals (en)




Salles de spectacle |




  • Riga Arena

  • Cirque de Riga

  • Nouveau théâtre de Riga

  • Théâtre Dailes

  • Daugava Concert Hall

  • Théâtre russe de Riga

  • Gertrüdes Street Theatre

  • Grande Guilde

  • Maison des Têtes Noires

  • Académie de musique de Lettonie

  • Opéra national de Lettonie

  • Riga Latvian Society House

  • Bibliothèque Nationale


  • Musée ethnographique en plein air de Lettonie (en)

  • Salle de concerts Palladium Riga

  • Cathédrale protestante

  • Centre de congrès de Riga

  • Petite Guilde

  • Salle de concert Spikeri

  • Splendid Palace

  • Église Saint-Jean

  • Église Saint-Pierre

  • Centre culturel Ziemelblazma




Cinéma |



  • Forum Cinemas

  • Kino Bize

  • Splendid Palace



Institutions culturelles étrangères |




  • Institut Goethe[20]

  • Institut culturel danois[21]

  • Bureau en Lettonie du Conseil nordique des ministres[22],

  • Institut Français de Lettonie[23] (Riga)


  • Lycée Français de Riga[24]

  • École Jules Verne[25]




Quartiers et Territoires Créatifs |


Depuis l'indépendance, le départ d'une partie de la population russe, et l'ancrage à l'Ouest, la ville se restructure. Des zones d'habitation sont réhabilitées. D'anciens quartiers industriels ou de dépôt sont progressivement rénovés dans une préoccupation de nouveau développement culturel. L'Association of Creative Quarters and Territories a participé à la préparation de Riga Capitale Européenne de la Culture 2014, et publie une Culture Map[26] en letton et en anglais.




  • 1993 : Berga Bazars[27]

  • 1998 : AB Dambis[28]

  • 2000 : Kalnciema Quarter[29], avec marché du samedi (alimentaire et artisanal)

  • 2005 : Andrejsala[30]

  • 2008 : VEF, Totaldobze Art Centre[31], Gallery Ziema, Studio Luste

  • 2008 : Spikeri[32], The Latvian Centre for Contemporary Art (LCCA)[33]

  • 2009 : I-Dejas Maja[34],[35], I-Dance House

  • 2010 : The Republic of Miera street[36]

  • 2011 : Brasa

  • 2012 : Sarkandaugava[37], Vecaki, Kanepe Culture Centre[38]

  • 2013 : Free Riga[39], Kombinats Maksla (Combine Art)

  • 2015 : Avotu Street[40]

  • 2016 : Pardaugava Creative Centre[41]




Transports |



Liaisons aériennes |


Riga est desservie par un aéroport et une liaison aérienne directe existe vers de nombreuses grandes villes d'Europe grâce à AirBaltic, Ryanair et Wizz Air.



Liaisons routières |


Les liaisons en autobus (de luxe ou non : Eurolines[42], Ecolines[43], Luxexpress[44], Olimp[45]) relient Riga à Tallinn (Estonie) au nord, à Vilnius (Lituanie) au sud, et à la plupart des grandes villes d'Allemagne, Autriche, Belgique, Hongrie, Pologne, Biélorussie, Russie, Ukraine…


De nombreuses liaisons régulières en autobus (service public[46] ou concurrentiel) permettent de se rendre dans la plupart des villes et régions de Lettonie, pour un prix d'environ 5 centimes d'euro le kilomètre (en mai 2017). Chaque gare routière (autoosta) est fréquentée par des minibus qui assurent de courtes liaisons locales, selon un maillage bien étudié.



Liaisons ferroviaires |


La gare ferroviaire[47] permet de relier Riga aux grandes villes de Lettonie ainsi qu'à certaines plus petites (dont Jurmala), mais aussi à Minsk, Saint-Pétersbourg et Moscou, etc.



Liaisons maritimes |


Enfin, à partir du terminal de passagers de Riga des liaisons maritimes régulières joignent les autres ports des Pays Baltes, et des pays voisins (Suède, Finlande, Russie).



Réseau urbain |


Le réseau de transport en commun est très développé et dessert tous les quartiers de la ville. Il est composé de plusieurs lignes de tramway, de trolleybus ou de bus[48].


Un projet de métro, lancé à l'époque soviétique, a été abandonné. Des alternatives sont étudiées pour faciliter la circulation et désengorger les artères de cette ville aux dimensions de métropole.



Personnalités liées à Riga |



Nées à Riga |




  • La baronne Barbara de Krüdener (Riga 1764 – Karassoubazar, Crimée 1824), femme de lettres et amie de Madame de Staël.


  • Mikhail Barychnikov, danseur et chorégraphe


  • Alexandre Godounov, danseur de ballet


  • Ernst von Bergmann, (Riga 1836 - Wiesbaden 1907) chirurgien allemand.


  • Isaiah Berlin, philosophe et historien britannique.


  • Sergueï Mikhailovitch Eisenstein, réalisateur de cinéma soviétique.


  • Heinz Erhardt, acteur et humoriste.


  • Elina Garanca, mezzo-soprano.


  • Alexandre Garbell, peintre de l'École de Paris.


  • Philippe Halsman, photographe américain


  • Mariss Jansons, chef d'orchestre.


  • Ansis Epners, réalisateur scénariste et producteur.


  • Gidon Kremer, violoniste.


  • Léo Glaeser, avocat et résistant Français.


  • Yeshayahou Leibowitz, chimiste et philosophe israélien.


  • Maris Liepa, danseur et chorégraphe


  • Aaron Nimzowitsch, joueur et théoricien du jeu d'échecs.


  • Wilhelm Ostwald, chimiste et philosophe germano-balte, puis allemand.


  • Arkadi Raïkine, humoriste, acteur soviétique


  • Jānis Rokpelnis, poète et scénariste


  • Marie Skobtsov, religieuse orthodoxe résistante, morte au camp de Ravensbrück


  • Georg Schweinfurth, explorateur et naturaliste allemand.


  • Ksenia Solo, actrice.


  • Mikhaïl Tal, champion du monde d'échecs.


  • Edgars Vinters, peintre.


  • Walter Zapp, inventeur.




Décédées à Riga |





  • Ansis Epners, réalisateur scénariste et producteur.


  • Vsevolod Poudovkine, cinéaste soviétique (30 juin 1953).


  • Friedrich Jeckeln.


  • Edgars Vinters, peintre.


  • Andreï Mironov, acteur


  • Eduards Smiļģis, metteur en scène




Jumelages |


En 2017, Riga est jumelée avec les villes suivantes[49] :








  • Drapeau du Danemark Aalborg (Danemark)[50],[51]


  • Drapeau du Kazakhstan Almaty (Kazakhstan)[52]


  • Drapeau des Pays-Bas Amsterdam (Pays-Bas)[52]


  • Drapeau du Kazakhstan Astana (Kazakhstan)


  • Drapeau de la France Bordeaux (France)[53],[54]


  • Drapeau de l'Allemagne Brême (Allemagne)[55]


  • Drapeau de l'Australie Cairns (Australie)


  • Drapeau des États-Unis Dallas (États-Unis)[56]


  • Drapeau de l'Italie Florence (Italie)


  • Drapeau de l'Ukraine Kiev (Ukraine)


  • Drapeau du Japon Kōbe (Japon)[57]


  • Drapeau de la Biélorussie Minsk (Biélorussie)


  • Drapeau de la Russie Moscou (Russie)


  • Drapeau de la Suède Norrköping (Suède)


  • Drapeau de la République populaire de Chine Pékin (Chine)[58]





  • Drapeau de la Finlande Pori (Finlande)


  • Drapeau de l'Allemagne Rostock (Allemagne)


  • Drapeau de la Russie Saint-Pétersbourg (Russie)[59]


  • Drapeau du Chili Santiago du Chili (Chili)


  • Drapeau de la Suède Stockholm (Suède)


  • Drapeau de la République populaire de Chine Suzhou (Chine)


  • Drapeau de la République de Chine Taipei (Taïwan)[60]


  • Drapeau de l'Ouzbékistan Tachkent (Ouzbékistan)


  • Drapeau de l'Estonie Tallinn (Estonie)


  • Drapeau de l'Estonie Tartu (Estonie)


  • Drapeau de la Géorgie Tbilissi (Géorgie)


  • Drapeau de la Lituanie Vilnius (Lituanie)


  • Drapeau de l'Arménie Erevan (Arménie)[61]


  • Drapeau de la Pologne Varsovie (Pologne)[62]




Galerie de photos |



Bâtiments de style Art nouveau |





Autres bâtiments |






Notes et références |



Notes |




  1. Déclin massif de la population après la Première Guerre mondiale.


  2. Déclin de la population après la Seconde Guerre mondiale et les déportations.


  3. Il s'agit de l'unique synagogue à ne pas avoir été détruite lors de la Shoah en Lettonie pendant la Seconde Guerre mondiale.



Références |





  1. « Bulletin officiel », Ministère français de affaires étrangères (consulté le 20 août 2017)


  2. Dictionnaire des noms de lieux – Louis Deroy et Marianne Mulon (Le Robert, 1994) (ISBN 285036195X)


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  4. Citoyenneté en Lettonie.


  5. (lv) « ISG042. Population résidente selon le sexe », Bureau central de la statistique (consulté le 20 août 2017)


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  7. (en) « Composition ethnique: recensement de 2000 », Tim Bespyatov (consulté le 20 août 2017)


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  63. dotée d’une fontaine d’eau potable




Annexes |



Articles connexes |




  • Shoah en Lettonie, Riga-Kaiserwald (camp de concentration)

  • Villes de Lettonie

  • Culture de la Lettonie

  • Histoire des Juifs en Lettonie


  • Liste de musées en Lettonie, Musée juif de Lettonie



Bibliographie |



  • Sepp Valeri, Riga: Sur les voies de l'Histoire, Felistella Oü, 2015, 47 p. (ISBN 978-9949954148)

  • (fr + lv) Janis Krastins, Sur les traces de l'art nouveau à Riga : Edition bilingue français-letton, Civa, coll. « Les villes de l'art nouveau », 2006, 176 p. (ISBN 978-2960029895)

  • Gérard Rondeau, Vilnius, Riga, Tallinn, Vilo, coll. « Capitales oubliées », 2007, 88 p. (ISBN 978-2719102947)



Liens externes |


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